EST-IL TEMPS POUR UN PARTI SOCIAL-DÉMOCRATE AU QUÉBEC?

MIRZA HASANEFENDIĆ

EST-IL TEMPS POUR UN PARTI SOCIAL-DÉMOCRATE AU QUÉBEC?
Présentement, il y a une période où la vie politique du Québec s’est transformée en un marais et en quelque sorte stagné comme l’eau stagnante dans un étang.
Au gouvernement fédéral un ennui et l’indifférence générale à l’avenir politique de notre province. Bloc québécois est fragmenté et divisé, avec des départs individuels du parti et des membres « soliste ». Cela soulève une question grave de l’opportunité de la pertinence de ce parti, dont la seule idée de la souveraineté du Québec est non attirante et qui est porté par une histoire creuse de la même partie.
NPD parti, auquel les québécois, ont donné leur voix et leur confiance, grâce au charisme de Jacques Layton, a quitté l’idée dirigeante d’un chef défunt, et ainsi trahi la volonté des électeurs au Québec. Laissant officiellement (le Congrès du parti) les idées de la social-démocratie et en tournant le volant de centre gauche au centre, ils se sont approchés orientation de droite du parti au pouvoir. Le dilettantisme politique et du laxisme avec de nombreux députés non expérimentés soulèvent une question grave sur l’erreur de votes substantiels de leurs électeurs. Sa mollesse, la passivité politique (manque de nouvelles idées) et le comportement passif comme les figurants dans un film, le NPD ne servira que de cadre juridique au gouvernement à légaliser des choses qui ne sont pas souvent aux INTERETS des électeurs du Québec.
Les quelques députés conservateurs du Québec, appartenant à un petit groupe d’électeurs du groupe qui appartient à une autre époque et d’autres valeurs que la plupart des Québécois ont dépassées!
Rien ne vaut mieux à la situation au niveau provincial, où le principal parti de la minorité au pouvoir tente de couvrir de nombreuses questions de fond par la stratégie classique, « Débarrassez-vous de l’un des problèmes actuels, en ouvrant un nouveau problème » ».
Ainsi, au lieu d’avoir à résoudre d’urgence le problème de l’accroissement des disparités sociales, la paupérisation de la population, la corruption, le crime organisé et bien d’autres, l’élite politique au pouvoir donne pour sa priorité le problème port de signes religieux dans les services publics.
Même dans ce domaine, qui est son atout préféré, le parti au pouvoir montre dilettantisme inquiétant, la superficialité et le manque de connaissances. Tout groupe parlementaire dépensait du temps et de l’argent, l’approfondissement de la division parmi les Québécois.
Il devient visiblement que le Québec est en train de perdre discrètement son orientation laïque et qui est la scène du retour de la religion dans plusieurs aspects de la société, sur la scène (et derrière d’elle) a lieu silencieusement; l’islamisation, l’évangélisation, le retour au catholicisme strict et diverses nouvelles sectes religieuses qui prennent de plus en plus de l’espace dans la vie quotidienne des citoyens.
Anémique et ratée, la lutte de l’élite politique au pouvoir contre les signes religieux dans les services sociaux est un dilettantisme politique, qui ne change rien, car ce n’est pas un problème essentiel de la religion dans notre société.
Le problème fondamental, à mon avis, est la politisation de la religion et l’utilisation abusive des symboles religieux et des valeurs à des fins politiques. Souvent valeurs religieuses sont un « peu » déformés de base religieuse et transformée en valeurs politiques.
Une autre question essentielle est le financement de la même religion et sa politisation. La grande question est de savoir qui finance tout cela (?) et qui reçoit de l’argent pour faire cette affaire! Est-ce l’argent vient de domestique ou étrangère « ‘sources de financement »’?
l’élite politique au pouvoir (tous ces partis) doit faire face au problème de la politisation de la religion et le financement de ces activités. Elle a besoin de le mettre dans une forme juridique légitime parce qu’elle est une priorité, ce n’est pas la visibilité des caractéristiques religieuses, qui est la conséquence et elles ne sont pas de base de »» problème « ‘!
Évidemment, les présents partis au parlement , ont-ils les connaissances nécessaires pour faire face aux problèmes? IL s’impose une réflexion et la question de savoir si le Québec pourrait avoir besoin d’un parti d’une forme sociale-démocratique orientée, dont le programme politique est basé sur la réduction des disparités sociales de riches et les pauvres, de valeurs laïques balancées, les valeurs de base de la société, une meilleure santé et de la sécurité sociale….. c’est une question reste ouverte et ça mérite la réflexion!
le janvier 2014 écrit par Mirza Hasanefendic

About mirzahasanefendic

Née en Bosnie-Herzégovine, dans la vile de Sarajevo, Mirza hasanefendic eu une brillante carrière d'ingénieur, journaliste, écrivain et merveilleux père de famille...
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